Les parents comme amis sur Facebook ?

Près d’un parent sur deux espionnerait son enfant sur Facebook. Pourtant, lire dans le journal intime comme espionner l’activité Facebook de son enfant n’a rien de sain : les explications d’Angélique Cimelière, psychologue clinicienne pour enfants.

Espionner n’est pas un comportement exemplaire. Entrer dans la liste d’amis de son enfant, c’est violer l’intimité de son enfant. Au siècle dernier, il y avait le journal intime que les parents lisaient en douce. Maintenant, il y a Facebook. Tout est question d’évolution ! En revanche, les dégâts sont identiques : un manque de confiance s’installe et un besoin de maîtrise sur la vie de son enfant s’immisce petit à petit.

Plus on interdit, plus l’autre veut franchir cet interdit. C’est logique. Au lieu d’interdire son indépendance croissante, créez un lien concret avec votre enfant. Prévenez le des dangers de l’Internet, car ils existent. Mais faites lui confiance ! Il peut également apprendre en faisant des erreurs. Il faut instaurer un climat de confiance pour que l’enfant vienne vous parler en cas de problème.

L’adulte doit toujours être présent pour l’enfant en cas de problème. Il doit garder sa place de parent, de poseur de limites, de conseiller et en aucun cas devenir un ami, qu’il soit virtuel ou non ! Mais surtout, il ne doit jamais se transformer en « flic » à l’insu de l’enfant, sinon, c’est au risque de provoquer un divorce enfant/parent, aux conséquences parfois très graves.

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